Fondation autochtone de l’Espoir – Honore et reconnaît l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées et son Rapport final

(Ottawa, ON) 6 juin, 2019 – La Fondation autochtone de l’espoir (FAE) tient à reconnaître et honorer tous les Commissaires, employés, Anciens et Porteurs du Savoir, ainsi que les Survivants, les familles et les communautés ayant participé au chemin ayant mené aux conclusions de cette Enquête. L’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées a entamé ses travaux en 2016 et trois ans plus tard a produit son Rapport final, publié lundi, le 3 juin, 2019.

Le Rapport identifie le fondement d’un génocide qui repose sur des structures coloniales comme cause fondamentale derrière le nombre alarmant de femmes et de filles autochtones disparues et assassinées, incluant les personnes bi-spirituelles, lesbiennes, gaies, bisexuelles, transgenres, queer, en questionnement et personnes intersexuées ou asexuelles (2ELGBTQQIA).  Les structures coloniales ayant contribué au génocide incluent la Loi sur les Indiens, des générations entières d’autochtones forcés dans le système des pensionnats, la Rafle des années 1960 où des enfants ont été enlevés de leurs parents, ainsi que des générations d’oppression et de racisme et d’autres violations des droits humains vécus par les Peuples autochtones, particulièrement chez les femmes.

Le Rapport identifie le chemin vers l’avant, incluant de nombreux appels à la justice. Les auteurs du Rapport suggèrent que l’utilisation du terme « recommandation » exprimant ces divers appels ne résonnerait peut-être même pas assez. Ils jugent que ces appels à la justice devraient être vus « comme impératifs et non-optionnels. » Ceux-ci touchent à de nombreux aspects de la société. La FAE souligne particulièrement les appels reliés à l’éducation. Sous les appels visant les éducateurs, particulièrement l’appel 11.1, les auteurs « demandent à tous les établissements d’enseignement primaire, secondaire et postsecondaire et à toutes les administrations scolaires d’éduquer et de sensibiliser le public au sujet des femmes, des filles et des personnes 2ELGBTQQIA autochtones disparues et assassinées, et sur les enjeux et les causes profondes de la violence que ces personnes subissent. » Sous les Appels à la justice pour tous les Canadiens, à la section 15.2, ils demandent à tous les Canadiens d’entreprendre un effort de « décolonisation en apprenant la véritable histoire du Canada et l’histoire des Autochtones dans leur région. Découvrir et célébrer l’histoire, les cultures, la fierté et la diversité des peuples autochtones, reconnaître la terre sur laquelle on vit et son importance historique et actuelle pour les communautés autochtones locales. »

L’éducation est un outil essentiel en société afin de donner l’élan nécessaire et propice à l’élaboration de relations et structures saines. En prenant connaissance et en éduquant les Canadiens quant au colonialisme du passé et du présent, tous seront mieux informés et ainsi mieux placés pour entreprendre des actions envers des relations saines et respectueuses entre Peuples autochtones et non-autochtones. C’est pour ces raisons que des cours portant sur les Premières Nations, les Métis et les Peuples Inuits devraient être obligatoires dans les écoles publiques. Les connaissances à propos des Peuples autochtones doivent devenir des connaissances communes. La FAE veut encourager un leadership éducatif à travers le Canada qui cherche à mettre en place ces appels à la justice et est prête à amener un soutien aux écoles avec ses ressources.

La Fondation Autochtone de l’Espoir est une organisation nationale autochtone à but non lucratif dont le mandat est d’instruire, de conscientiser et de comprendre le fléau causé par le Régime des pensionnats et la Rafle des années 60, incluant les effets et les impacts intergénérationnels sur les Premières nations, les Inuits et les Métis. L’accomplissement de notre mandat contribue à l’avancement de la réconciliation entre les générations de Survivants et leurs familles et de les Canadiens afin d’entreprendre des actions qui nous mèneront vers la Réconciliation.

Pour tout contact médiatique:
Teresa Edwards
Directrice exécutive et Conseillère judiciaire
Fondation autochtone de l’espoir
Ph: 613-237-4806 Ext. 303
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La Fondation autochtone de l’espoir félicite Docteur Cindy Swanson pour l’obtention de son Doctorat de Philsophie en Éducation (Ph.D.)

(Ottawa, ON) 2 avril, 2019 – La Fondation autochtone de l’espoir félicite Dr Cindy Swanson pour l’obtention de son Doctorat en Éducation élémentaire, au Centre de Recherche pour les Professeurs en Éducation et Développement (CRTED) dans la Faculté d’Éducation élémentaire de l’Université d’Alberta. Son travail de recherche consiste en une Enquête narrative travaillant en parallèle avec le Curriculum familial concernant l’expérience des enfants et familles autochtones en milieu urbain.

Dr Swanson est Métisse et réside à Edmonton, Alberta, elle s’implique dans de nombreux projets depuis longtemps. Elle a été nommée au Conseil national des jeunes Métis en tant que membre provincial. En1998, elle s’est jointe au Conseil d’administration de la Fondation autochtone de la Guérison en tant que représentante de la jeunesse lorsqu’elle était étudiante en troisième année de son diplôme en éducation à l’Université de l’Alberta. Elle a ensuite enseigné et appris avec les enfants et les familles dans les classes primaires de la Commission scolaire publique d’Edmonton. Cindy travaille au sein du Conseil d’administration de la Fondation autochtone de l’espoir depuis 2005 et y sert maintenant à titre de Secrétaire.

« L’expérience du Dr Swanson dans le milieu de l’éducation a contribué à notre programme de développement de curriculum à travers les années, » dit Teresa Edwards, Directrice Exécutive et Conseillère judicaire de l’organisation. Elle ajoute, « Nous sommes honorés que Dr Swanson continue de siéger sur notre Conseil d’administration et nous sommes fiers de l’avoir en tant que force importante dans notre mandat éducatif. »

La Fondation Autochtone de l’Espoir est une organisation nationale autochtone à but non lucratif dont le mandat est d’instruire, de conscientiser et de comprendre le fléau causé par le Régime des pensionnats, incluant les effets et les impacts intergénérationnels sur les Premières nations, les Inuits et les Métis, en prêtant un soutien aux Survivants et Survivantes dans leur chemin vers la guérison. L’accomplissement de notre mandat contribue à l’avancement de la réconciliation entre les générations, ainsi qu’entre les peuples Autochtones et non-autochtones du Canada.

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Directrice exécutive et Conseillère judiciaire
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La Fondation autochtone de l’espoir félicite Docteur Cook pour l’obtention du Prix national Indspire pour Éducation et Accomplissement

(Ottawa, ON 25 Mars, 2019 –  La Fondation autochtone de l’espoir félicite Dr Marlyn Cook pour l’obtention du Prix national Indspire (Santé 2019) pour ses 30 années de service en tant que médecin de famille sur les Réserves. Non seulement a-t-elle servi sa communauté pendant très longtemps, mais elle est la première femme Cris à être diplômée de la Faculté de médecine de l’Université du Manitoba en tant que médecin. Nous sommes fiers que Marlyn ait siégé au Conseil d’administration de la Fondation autochtone de l’espoir depuis 2005 et qu’elle continue d’y être active.

En provenance de la Misipawistik Cree Nation, au Manitoba, Marlyn a débuté sa carrière en santé en tant qu’infirmière. Après avoir été témoin du racisme dont les Peuples autochtones ont souffert dans le système de santé, Marlyn a décidé qu’elle deviendrait Docteur afin qu’elle puisse défendre les droits et besoins des Peuples autochtones de l’intérieur.

À travers les années, Dr Cook a commencé à y inclure des cérémonies autochtones qu’elle incorpore dans ses pratiques de l’Ouest afin de ramener un sens de fierté, d’identité et d’estime de soi.  Dr Cook est maintenant de retour dans sa ville natale en tant que médecin de famille à l’Institut autochtone de Santé et de Guérison Ongomiizwin au sein de la Faculté des sciences à l’Université du Manitoba et elle continue de trouver des moyens d’incorporer la guérison traditionnelle dans le système de santé du Manitoba.

« La Fondation autochtone de l’espoir cherche à raconter la vraie histoire du Canada et les impacts négatifs du Régime des pensionnats autochtones qui continuent d’affecter les Peuples autochtones. C’est de cette perspective que nous félicitons le travail de Dr Marlyn Cook et de sa décision révolutionnaire d’intégrer les cérémonies autochtones dans sa pratique et ses efforts soutenus envers son activisme pour effacer le racisme qui existe dans le système de santé canadien, » dit Teresa Edwards, Directrice exécutive et Conseillère juridique pour l’organisation. Elle continue, « nous sommes très fiers d’avoir une femme autochtone si accomplie au sein de notre Conseil d’administration. »

La Fondation Autochtone de l’Espoir est une organisation nationale autochtone à but non lucratif dont le mandat est d’instruire, de conscientiser et de comprendre le fléau causé par le Régime des pensionnats, incluant les effets et les impacts intergénérationnels sur les Premières nations, les Inuits et les Métis, en prêtant un soutien aux Survivants et Survivantes dans leur chemin vers la guérison. L’accomplissement de notre mandat contribue à l’avancement de la réconciliation entre les générations, ainsi qu’entre les peuples Autochtones et non-autochtones du Canada.

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Teresa Edwards, B.A. JD., Directrice exécutive et Conseillère judiciaire
Fondation autochtone de l’espoir
Téléphone:  613-237-4806 Ext. 303 info@legacyofhope.ca

La Fondation autochtone de l’espoir applaudit l’annonce du Gouvernement fédéral concernant l’entente avec les Survivants des Écoles de jour

(Ottawa, ON) 25 mars, 2019 – La Fondation autochtone de l’espoir applaudit la récente négociation entreprise par le Gouvernement fédéral pour régler la cause judiciaire pour les anciens étudiants autochtones des Écoles de jour au lieu de régler celle-ci en cour. Cette action judiciaire a été lancée par les Peuples autochtones (et leurs familles) qui ont fréquentés ces École de jour et qui y ont souffert et subis des traumatismes. En ce moment, l’entente en est une de principe et devra attendre une ratification de la part de la cour.

L’entente négociée inclue aussi du financement pour des projets qui soutiennent la guérison et la santé des individus concernés, incluant leurs communautés, et inclue aussi des initiatives se rattachant à l’éducation, la langue, la culture et la commémoration. La Fondation autochtone de l’espoir encourage le financement de projets qui soutiennent la revitalisation de la culture et qui vise les individus et les communautés.

Une partie vitale du processus de guérison pour les Peuples autochtone est la revitalisation de leur culture, incluant les langues autochtones, les enseignements, la spiritualité et la santé et le bien-être. Le but de ces écoles était de retirer à ces Peuples leurs façons de vivre et d’être en visant d’abord leurs enfants. Maintenant, en réponse à ceci, nous avons besoin d’initiative et de supports communautaires qui s’adressent tant aux individus présents qu’aux familles et aux communautés, dans le but de faire de véritables efforts de guérison quant aux dommages commis et à rebâtir des connexions.

Dans l’avenir, la Fondation autochtone de l’espoir aimerait voir le Gouvernement fédéral utiliser plus d’entente négociées au lieu de litiges judiciaires, afin d’assurer que ces ententes impactent non seulement les individus concernés mais qu’elles s’adressent aux impacts sur la communauté entière. Les Écoles de jour, comme le Régime des pensionnats autochtones, ont été mis en opération dans le but de coloniser les étudiants et de les séparés de leur langue, leur culture et leur identité spirituelle. De plus, comme le Régime des pensionnats, de nombreux étudiants des Écoles de jour ont vécu des abus, incluant des abus physiques et sexuels. Ces écoles étaient aussi opérées par le Gouvernement fédéral et administrées par les Églises. Les anciens étudiants continuent de subir les effets des traumatismes complexes qu’ils ont subi lorsqu’ils se trouvaient dans les soins de ceux qui avaient le devoir de les protéger et de les voir grandir. Il s’agit d’un traumatisme qui persiste chez les anciens étudiants, leurs familles et leurs communautés. De tels dommages requièrent un énorme soutient, des traitements, et une revitalisation culturelle afin d’aider ces individus et leurs familles à non seulement survivre, mais à retrouver la prospérité.

Les détails de l’entente proposée incluent :

  • Une compensation de 10 000$ pour les Autochtones qui ont vécu des dommages lorsqu’ils fréquentaient une École de jour du Gouvernement fédéral et une compensation de 50 000$ à 200 000$ pour les Autochtones ayant subi des abus physiques et sexuels lorsqu’ils étaient confiés aux soins de ces écoles; et
  • Un investissement additionnel de 200 million de dollars qui sera donné à la McLean Day School Corporation. Ces fonds seront utilisés pour soutenir des projets additionnels – des initiatives telles que la guérison, la santé, l’éducation, la langue et la culture, incluant la commémoration en soutient aux étudiants et leurs communautés.

À propos de la Fondation autochtone de l’espoir:

La Fondation Autochtone de l’Espoir est une organisation nationale autochtone à but non lucratif dont le mandat est d’instruire, de conscientiser et de comprendre le fléau causé par le Régime des pensionnats, incluant les effets et les impacts intergénérationnels sur les Premières nations, les Inuits et les Métis, en prêtant un soutien aux Survivants et Survivantes dans leur chemin vers la guérison. L’accomplissement de notre mandat contribue à l’avancement de la réconciliation entre les générations, ainsi qu’entre les peuples Autochtones et non-autochtones du Canada.

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La Fondation autochtone de l’espoir applaudit les excuses du Gouvernement de la Saskatchewan quant à sa participation dans la Rafle des années 60

(Ottawa, ON) 11 Janvier, 2019 – La Fondation autochtone de l’espoir (FAE) est heureuse d’apprendre que le Premier ministre Scott Moe ait présenté des excuses formelles aux Survivants de la Rafle des années 60 en Saskatchewan plus tôt cette semaine.

« Le 7 janvier 2019 sera retenu dans l’histoire puisque que le Premier ministre a émis des excuses officielles aux Survivants de la Rafle des années 60 en Saskatchewan. Les excuses étaient dues depuis longtemps et sont un premier pas afin de faire avancer la Réconciliation envers les Peuples autochtones de la Saskatchewan, et à travers Turtle Island, » a dit Adam North Peigan, Membre du Conseil d’administration de la FAE et Président de la Sixties Scoop Indigenous Society of Alberta.

Entre 1950 et la fin des années des années 80, des milliers d’enfants autochtones ont été enlevés des leurs et de leurs communautés lors de rafles qui les ont menés chez des familles adoptives non-autochtones ou en maisons d’accueil et ce, bien loin de leurs familles. Cette pratique, communément appelée « La Rafle des années 60 », a contribué à la perte de la culture autochtone, l’histoire, l’identité et la langue de ces individus et a aussi causé de la solitude, une faible estime de soi, un manque d’identité, des problèmes de santé mentale, des dépendances, des suicides, de l’itinérance, des incarcérations et une mauvaise santé chez ceux-ci.

« Même si les excuses sont symboliques et peuvent être mandatées par la Loi au sein d’une entente, j’espère que celles-ci contribueront à des engagements positifs et des actions concrètes qui feront la différence pour ceux dont les vies en ont souffert, » a dit Teresa Edwards, Directrice exécutive et Conseillère légale de la FAE. « La rafle du Millénaire est un terme utilisé par plusieurs afin de décrire les nombreux enfants qui continuent d’être approchés par le Système de protection de la jeunesse pour des raisons liées à la pauvreté, le racisme et l’imposition des valeurs des autres sur les Peuples autochtones. Les Gouvernements doivent s’assurer que nous ayons appris des erreurs du passé et que nous travaillions ensembles afin de prévenir d’autres crises comme celles-ci à l’avenir. »

La FAE applaudit les efforts entrepris aujourd’hui par le Gouvernement de la Saskatchewan qui a admis ses torts et qui a démontré son engagement envers la Réconciliation et son avancement. Nous espérons que d’autres Gouvernements marcheront du même pas.

À propos de la Fondation autochtone de l’espoir: La Fondation autochtone de l’espoir (FAE) est une organisation autochtone nationale à but non lucratif qui cherche à instruire, à comprendre et à faire prendre conscience des impacts du Régime des pensionnats, incluant la Rafle des années 60 et les douleurs intergénérationnelles causées aux Première Nations, Peuples Inuits et Métis. Notre organisation contribue aussi à supporter le long chemin de la guérison pour les Survivants. Remplir notre mandat nous permet de contribuer à la Réconciliation à travers les générations autochtones et non-autochtones du Canada.

Pour toutes questions médiatiques :
Teresa Edwards
Directrice exécutive et Conseillère légale de la Fondation autochtone de l’espoir
Téléphone : 613-237-4806 Ext. 303 info@legacyofhope.ca

(Ottawa, ON) 27 novembre, 2018 – Aujourd’hui, la Fondation autochtone de l’espoir
(FAE) se joint à la communauté suite au décès de Lesley Parlane, une jeune femme
autochtone, artiste passionnée et une raconteuse créative, qui nous a quitté si tôt.
Notre Président, Richard Kistabish, offre ses sincères condoléances de sa part et de celle des
employés de la FAE et de son Conseil d’administration à la famille, les amis et la
communauté qui connaissait et aimait Lesley Parlane. « Nous offrons nos prières à la famille
de Lesley et ses amis, ainsi qu’à tous ceux et celles qui ont été touchés par sa présence et son
implication dans sa communauté, » a-t-il souligné, ajoutant, « la FAE est très privilégiée et
honorée d’avoir eu l’opportunité de travailler avec Lesley, et nous sommes reconnaissant
envers sa contribution et sa participation à notre exposition Bi-Giwen: Retourner chez soi –
La vérité derrière la Rafle des années 60. »

Lesley Parlane a rendu l’âme au monde des esprits samedi, le 24 novembre 2018, après un
courageux combat avec un cancer du sein. Mme Parlane (Dakota/Salteaux) faisait partie de
la Standing Buffalo Dakota First Nation à Fort Qu’Appelle, en Saskatchewan, et était basée à
Ottawa, Ontario depuis 1998.

Lesley Parlane a partagé son expérience de vie en tant que femme autochtone vivant au
Canada. Elle a parlé ouvertement d’être une Survivante intergénérationnelle du temps des
Pensionnats, d’avoir été adoptée suite à la Rafle des années 60 et de son chemin vers un
retour à sa culture, du besoin de se reconnecter avec sa famille, faire le deuil sur ses pertes et
l’importance de vivre sainement en prenant soin de soi-même, de guérir et de récupérer.
Teresa Edwards, Directrice exécutive et Conseillère légale de la FAE, a prononcé que,
«Mme Parlane était une inspiration pour plusieurs. Son travail acharné et sa participation à
faire connaître de nombreux enjeux, dont ceux de la Rafle des années 60, continueront
d’instruire et d’informer le gens pour les années à venir. Lesley était une femme très forte et
puissante qui voulait partager ses histoires afin que les autres puissent en tirer profit en
comprenant et en bâtissant une empathie pour la cause autochtone. Elle a aussi su contribuer
et honorer le chemin vers la redécouverte et la guérison, et a pavé le sentier vers « chez soi »
pour ceux qui ont été retirés de leurs familles. Elle nous manquera beaucoup.» a ajouté Mme
Edwards.

Avant les années 60, les enfants autochtones étaient retirés de leurs familles, souvent par la
force, et ensuite amenés en familles d’accueil ou adoptés par des familles non-autochtones
très loin de leur communauté d’origine et même à travers le globe. C’est ce que nous
appelons maintenant la Rafle des années 60, dont les impacts continuent de se faire sentir
aujourd’hui.

Lesley Parlane fait partie de l’exposition Bi-Giwen: Retourner chez soi – La vérité derrière
la Rafle des années 60 de la FAE, qui explore l’expérience des Survivants de la Rafle.

Developpée en partenariat avec le National Indigenous Survivors of Child Welfare Network,
cette exposition innovatrice et complexe présente les témoignages de douze Survivants
autochtones de la Rafle des années 60 et reflète sur leur douleur, leur perte mais aussi sur leur
force, courage et leur résilience.
L’interview avec Lesley Parlane pour le projet Bi-Giwen peut être visionnée ici :
http://www.legacyofhope.ca/bigiwen/lesleyparlane.html